Dans
un dossier consacré aux sulfites, Vitisphere a reproduit les conclusions d'une étude de deux chercheurs à la Faculté d’Œnologie de Bordeaux, Pierre-Louis Teissedre et Maria Silva. Leurs travaux portaient sur le relation entre l'obturateur de la bouteille de vin et l'évolutio ns de la teneur en SO2 du vin. Si les conditions de stockage (température, humidité, lumière) influent sur la qualité de la conservation, l’étude qui a été menée prend pour hypothèse de départ que c’est « l’exposition à l’oxygène qui conditionne le développement du vin après la mise en bouteille ». In fine, la question était de savoir si le choix de l'obturateur peut permettre de réduire les doses de SO2 pour des conservations du vin à long terme.
Pas de souci sur le postulat de départ, répond le Docteur Stéphane Vidal, mais sur la méthode de l'étude comme sur les résultats cités, le Directeur de Recherche Oenologie de Nomacorc a quelques précisions à apporter.
Photo : www.thinkgreenliveclean.com
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Droit de réponse : Stéphane Vidal (Nomacorc) : "Difficile de classer des solutions de bouchage quand le facteur embouteillage est totalement responsable des écarts observés sur la conservation des vins". est en archive payante, vous devez être
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